
Bon, apparemment, Alexisonfire est un groupe post hardcore. Moi, je veux bien, j'y connais pas grand chose dans ce style. J'aurais même marché pour heavy bal musette.
La première fois que j'ai eu affaire à eux, je me suis dit que j'avais déjà entendu ça mille fois. Un peu du style emo, une rage adolescente qui n'en finira donc jamais, quelque chose d'insouciant que partagent moult formations adultes dont je tairai les noms par pure inculture de ma part.
Je pourrais citer bêtement The Used, My Chemical Romance, Thursday, Taking Back Sunday, Funeral For A Friend, Matchbook Romance, Something Corporate, Thrice, Finch (wah, il remonte à loin celui-là), ainsi que les excellents Brand New et Emanuel. Voilà les seules références que j'ai en terme d'emo sans l'aide de wikipedia.
Je suppose que, si un emoboy passe par là, tout ça est totalement ridicule, que je ne connais que ce qu'il y a en surface et qu'il y a cent fois mieux si on approfondit le truc, et donc je me ferais salement réprimander (comme je réprimanderais salement quiconque proclamerait que les maîtres de l'indie rock canadien sont Arcade Fire quand des dizaines de groupes sont dans l'ombre, prêts à bondir à la moindre perche tendue par Bowie).
Bon, ce post est long. Tout ça pour dire que, au final, Alexisonfire est plus qu'un groupe screamo-emo-punk-hardcore-blablabla et que l'influence la plus directe et inévitable est AFI, A Fire Inside, au coeur de Alexisonfire, la preuve ces trois chansons du quintet d'Ontario, issues de leurs trois excellents albums :